Avant de demander « pourquoi ? »
La série s’ouvre sur notre relation avec Dieu, la relation « verticale » directe entre Dieu et nous, mais aussi sur nos relations avec les autres, la relation « horizontale ». Nos décisions, nos motivations, l’offense ou le fait de « nous installer » dans une situation peuvent nous faire quitter le chemin que Dieu avait pour nous.
Lorsqu’une difficulté arrive, beaucoup demandent aussitôt : « Où est Dieu ? Où est ma provision ? Pourquoi cela a marché pour quelqu’un d’autre et pas pour moi ? Pourquoi cette personne est-elle tombée malade ? Pourquoi cela ne s’est-il pas passé comme prévu ? » Et, faute de comprendre, Dieu finit souvent par recevoir la faute de tout ce que nous ne savons pas expliquer.
Le point de départ est volontairement confrontant : « rien n’arrive simplement ». Avant d’attribuer tout événement à Dieu ou au diable, il faut parfois regarder où nous nous trouvons, quelles décisions nous avons prises et ce qui nous a poussés à les prendre.
Une opportunité peut être excellente dans le naturel, comme un meilleur salaire, un nouveau poste, une nouvelle ville ou une nouvelle église, sans pour autant être la direction de Dieu pour nous. La question à revenir poser est simple : avons-nous réellement consulté Dieu, ou avons-nous suivi notre désir, notre émotion ou l’influence de quelqu’un ?
La motivation est déterminante : « Qu’est-ce qui me fait bouger ? » Si une décision majeure est prise sans reconnaître Dieu et sans chercher la direction du Saint-Esprit, nous pouvons nous retrouver à avancer sur un chemin qui n’est pas le nôtre.
Ancienne alliance : des conséquences liées à la loi
La première distinction est celle entre l’ancienne alliance et la nouvelle. Sous la loi, être hors de la volonté de Dieu signifiait désobéir aux commandements et aux instructions de Dieu, et cette désobéissance pouvait entraîner des conséquences très lourdes : malédiction, colère, captivité, peur, destruction et même mort.
« Mais si tu n’obéis point à la voix de l’Éternel, ton Dieu, si tu n’observes pas et ne mets pas en pratique tous ses commandements et toutes ses lois que je te prescris aujourd’hui, voici toutes les malédictions qui viendront sur toi et qui seront ton partage. »
Deutéronome 28.15 · LSG
La loi comportait de nombreux commandements et son exigence était totale : manquer un seul point rendait coupable à l’égard de l’ensemble. Plusieurs textes illustrent ensuite les conséquences de la désobéissance sous l’ancienne alliance.
Dans Ésaïe 59.2, les iniquités mettent une séparation entre le peuple et Dieu. Dans Jérémie 25.8-11, le refus d’écouter Dieu conduit à la captivité babylonienne pendant soixante-dix ans. Dans Deutéronome 28.65-67 apparaissent l’absence de repos, la peur, le tremblement du cœur et l’angoisse. Enfin, Ézéchiel 18.4 affirme que « l’âme qui pèche, c’est celle qui mourra ».
À lire : Ésaïe 59.2 ; Jérémie 25.8-11 ; Deutéronome 28.65-67 ; Ézéchiel 18.4
Il doit être clair cependant qu’il ne faut pas prendre les conséquences propres à l’ancienne alliance comme si rien n’avait changé après la croix. Sous l’ancienne alliance, la volonté de Dieu était liée à la performance : sortir de cette volonté entraînait le jugement. Sous la nouvelle alliance, la situation est différente.
Nouvelle alliance : pas de malédiction, mais de vraies conséquences
La nouvelle alliance ne rend pas nos choix sans conséquences. Les conséquences ne sont simplement plus celles de l’ancienne alliance. Le croyant n’est pas maudit, abandonné ou condamné à la destruction parce qu’il s’est trompé de chemin. Mais sortir du « flux » de la volonté de Dieu peut produire des signes très concrets dans sa vie.
1. La perte de paix et de joie
« Car le royaume de Dieu, ce n’est pas le manger et le boire, mais la justice, la paix et la joie, par le Saint-Esprit. »
Romains 14.17 · LSG
Le premier élément à examiner est notre « compteur de paix ». Où en est notre paix ? Où en est notre joie ? Prenons l’exemple de quelqu’un qui accepte un poste à un salaire annuel à six chiffres, alors qu’il était plus heureux avec un salaire de loin plus bas. Le nouveau travail paraît meilleur, mais la personne ne dort plus, n’a plus de paix et n’a plus de joie.
Ces signaux ne doivent pas toujours être banalisés. Il faut parfois s’arrêter et demander : « Qu’est-il arrivé à ma paix ? Pourquoi suis-je constamment en colère, nerveux ou dans la peur ? Est-ce que je me suis déplacé hors de la direction de Dieu ? »
2. Dieu ne nous quitte pas, mais la communion peut être entravée
« Je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point. »
Hébreux 13.5 · LSG
Même lorsque nous sommes hors de la volonté de Dieu, Dieu ne nous quitte pas. Il ne se sépare pas de nous. La relation demeure. En revanche, la communion peut être entravée parce que nous essayons d’entraîner Dieu dans une direction qu’il ne nous a pas donnée.
3. Nous récoltons ce que nous semons
« 7Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi. 8Celui qui sème pour sa chair moissonnera de la chair la corruption ; mais celui qui sème pour l’Esprit moissonnera de l’Esprit la vie éternelle. »
Galates 6.7-8 · LSG
Ce principe ne concerne pas seulement l’argent ou les offrandes. Semer pour la chair produit la corruption ; semer pour l’Esprit produit une autre récolte. Poursuivre obstinément un chemin qui va contre la volonté de Dieu revient à semer pour la chair.
En effet, savoir faire beaucoup de choses ne signifie pas que nous devions toutes les faire. On peut être capable de dix choses et être appelé, pour cette saison, à n’en faire qu’une.
Prenons l’exemple de quelqu’un que Dieu appellerait à chanter l’Évangile mais qui déciderait plutôt de poursuivre une autre carrière musicale simplement parce qu’il la désire. Il serait en dehors de la volonté de Dieu.
Une formule résume bien l’idée : ne pas chercher à être « maître de beaucoup de choses », mais « serviteur d’une chose ». Le problème n’est donc pas toujours l’absence de talent ; il peut être le fait de semer sur un chemin « qui ne porte pas notre nom ».
4. La correction d’un Père
« 6Car celui que le Seigneur aime, il le discipline, et il fouette tout fils qu’il agrée. 7Vous endurez des peines comme discipline : Dieu agit envers vous comme envers des fils, car qui est le fils que le père ne discipline pas ? »
Hébreux 12.6-7 · JND
Hébreux 12 est compris ici comme la discipline d’un Père, et non comme le retour aux malédictions de l’ancienne alliance. Le point n’est pas que chaque maladie, accident, perte ou difficulté serait une punition envoyée par Dieu. Il s’agit d’un Père qui voit son enfant quitter le chemin et qui, parce qu’il l’aime, cherche à le corriger et à le rediriger.
Cette correction est présentée comme une correction de trajectoire. Dieu parle, avertit, dirige et cherche à ramener son enfant. Mais plus nous résistons à sa direction, plus nous pouvons continuer longtemps sur un chemin qui produit ses propres conséquences. C’est dans ce sens que l’on parle d’une correction qui peut devenir plus insistante : non parce que Dieu cherche à nous faire du mal, mais parce qu’il ne renonce pas à nous remettre sur le bon chemin.
L’idée va plus loin : Dieu aime trop ses enfants pour simplement les laisser poursuivre indéfiniment une direction destructrice. Il ne les abandonne pas à la malédiction, à la destruction ou à la mort comme si la croix n’avait rien changé. Il reste leur Père et poursuit cette correction de trajectoire.
Un exemple personnel : le stress, la maladie et le besoin d’approbation
Creflo Dollar illustre cette idée par son propre parcours de santé. Après plusieurs problèmes de santé successifs, dont des cancers, il raconte avoir demandé à Dieu pourquoi cela lui était arrivé. Il témoigne que Dieu lui a montré un dénominateur commun : le stress.
Il explique que ce stress était lié à un fort besoin d’approbation et de crédibilité, notamment concernant son ministère et son église. Lorsque les choses semblaient ne pas fonctionner comme il le voulait, il se mettait lui-même sous pression pour les faire fonctionner. Il dit que Dieu lui demandait depuis longtemps de lâcher prise, mais qu’après avoir dit oui, il revenait rapidement à ses propres efforts et à son besoin de contrôle.
Dans son interprétation de cette expérience, la question n’était donc pas : « Dieu m’a-t-il envoyé ces maladies pour me punir ? » Il précise au contraire que ce n’est pas Dieu qui « frappe » son enfant. Il a compris que le stress avait des conséquences réelles sur son corps et que, pendant des années, Dieu cherchait déjà à le corriger sur ce point. Le stress révélait aussi une question de dépendance : allait-il réellement dépendre de Dieu, ou continuer à porter lui-même ce qu’il essayait de contrôler ?
La correction paternelle n’est donc pas présentée comme une règle permettant d’interpréter chaque événement douloureux comme une punition divine. Elle est présentée comme la fidélité de Dieu à parler, rediriger et ramener son enfant lorsqu’il s’éloigne du chemin. Dans le cas personnel raconté ici, la correction consistait notamment à reconnaître le rôle du stress, à renoncer au besoin de validation des autres et à revenir à une dépendance plus réelle envers Dieu.
5. La perte de confiance et d’assurance
« Bien-aimés, si notre cœur ne nous condamne pas, nous avons de l’assurance devant Dieu. »
1 Jean 3.21 · LSG
La question devient alors : « Où est passée notre confiance ? Où est passée notre assurance ? » Lorsqu’on vit dans la condamnation, on perd facilement la hardiesse que l’on avait auparavant devant Dieu.
Le rejet est ensuite présenté sous un autre angle. Une rupture, une amitié qui se termine ou des fiançailles brisées peuvent nous pousser à nous condamner et à croire que tout était de notre faute. Mais une autre lecture est possible : « Dieu savait peut-être quelque chose que je ne savais pas. » Le rejet peut parfois devenir une bénédiction ou une protection que nous ne comprenons pas immédiatement.
L’expulsion d’Adam et Ève du jardin est même utilisée comme exemple d’un acte qui paraît être un rejet, mais qui est plutôt un acte d’amour : Dieu les a empêchés de manger de l’arbre de vie et de demeurer pour toujours dans leur état de péché. Nous ne voyons pas ce que Dieu voit. Lorsque nous ne comprenons pas, il faut apprendre à lui faire confiance.
6. Vouloir porter du fruit sans demeurer en Christ
« 4Demeurez en moi, et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s’il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en moi. 5Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire. »
Jean 15.4-5 · LSG
L’un des problèmes de notre génération est de vouloir produire du fruit sans Christ : réussir, construire, accomplir, puis demander ensuite à Dieu de bénir ce que nous avons décidé. Mais Jésus dit que le sarment ne porte pas de fruit par lui-même et que, sans lui, nous ne pouvons rien faire.
La logique doit donc être inversée : plutôt que de choisir notre propre volonté puis de demander à Dieu de la bénir, il faut revenir à l’endroit où Dieu nous veut. « Là », ce que Dieu a prévu est déjà béni.
7. Confusion, frustration, manque de transformation et occasions manquées
« Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. »
Romains 12.2 · LSG
Romains 12.2 ajoute une autre conséquence : lorsqu’on se conforme au monde plutôt que d’être transformé par le renouvellement de l’intelligence, on finit par vivre la confusion et la frustration du monde, et la transformation intérieure ralentit. On peut même recommencer à fonctionner comme avant, sans croissance ni maturité.
« 15Prenez donc garde à marcher soigneusement, non pas comme étant dépourvus de sagesse, mais comme étant sages ; 16saisissant l’occasion, parce que les jours sont mauvais. 17C’est pourquoi ne soyez pas sans intelligence, mais comprenez quelle est la volonté du Seigneur. »
Éphésiens 5.15-17 · JND
Éphésiens 5.15-17 met l’accent sur la sagesse, le bon usage des occasions et la nécessité de comprendre la volonté du Seigneur. Sortir du chemin peut donc signifier des opportunités manquées. Dieu avait peut-être disposé certaines personnes, certaines rencontres ou certaines portes sur le chemin prévu, mais nous sommes partis ailleurs sous l’effet d’une émotion, d’une offense ou d’un désir.
S’ajoute aussi une forme d’émoussement spirituel, « dullness » en anglais. Il ne s’agit pas de dire que Dieu retire son amour, mais que nous nous éloignons du flux qu’il avait déjà préparé pour notre vie.
L’endroit appelé « là-bas » : l’exemple d’Élie
« 2Et la parole de l’Éternel fut adressée à Élie, en ces mots : 3Pars d’ici, dirige-toi vers l’orient, et cache-toi près du torrent de Kerith, qui est en face du Jourdain. 4Tu boiras de l’eau du torrent, et j’ai ordonné aux corbeaux de te nourrir là. 5Il partit et fit selon la parole de l’Éternel, et il alla s’établir près du torrent de Kerith, qui est en face du Jourdain. 6Les corbeaux lui apportaient du pain et de la viande le matin, et du pain et de la viande le soir, et il buvait de l’eau du torrent. 7Mais au bout d’un certain temps le torrent fut à sec, car il n’était point tombé de pluie dans le pays. »
1 Rois 17.2-7 · LSG
L’image centrale de la leçon vient d’Élie. Dieu ne lui donne pas seulement une promesse de provision : il lui donne une direction précise. Il doit partir, aller vers l’orient et s’installer près du torrent de Kerith. C’est à cet endroit que Dieu a déjà ordonné aux corbeaux de le nourrir.
Le mot du verset est « là ». Cette idée est celle de l’endroit appelé « là-bas » : la provision se trouve à l’endroit où Dieu nous a demandé d’aller, pas simplement là où nous avons décidé de rester. Élie a dû partir et se rendre au lieu indiqué. S’il avait choisi un autre endroit, il aurait pu demander pourquoi Dieu ne le nourrissait pas, alors que les corbeaux avaient été envoyés au lieu précis où Dieu lui avait dit d’aller.
Cette image s’applique à la vie quotidienne : un emploi, une vocation, une église, une activité. Nous pouvons quitter l’endroit où Dieu nous avait conduits parce que nous sommes offensés, parce qu’une autre possibilité paraît plus attractive ou simplement parce que nous voulons autre chose, puis demander à Dieu de faire venir les « corbeaux » là où nous avons décidé d’être.
Les exemples sont très concrets : quelqu’un que Dieu aurait appelé à enseigner mais qui abandonne pour se lancer dans l’immobilier ; quelqu’un dont l’activité devait être un salon de beauté mais qui décide plutôt de vendre des vêtements ; ou encore une personne qui transforme un hobby en entreprise sans que cette activité puisse réellement pourvoir à ses besoins. Dans chaque cas, la question reste la même : « Suis-je là où je suis censé être ? »
L’endroit appelé « là-bas » n’est cependant pas forcément permanent. Élie obéit, reçoit la provision, puis le torrent finit par sécher. Dieu sait aussi nous dire quand une saison est terminée. Il peut nous envoyer quelque part pour un temps, puis nous conduire ailleurs. Le problème n’est donc pas de bouger ; le problème est de bouger parce qu’on est offensé, impatient ou conduit par la chair plutôt que par le Saint-Esprit.
Ne pas finir la phrase à la place de Dieu
Pour illustrer la nécessité de discerner progressivement la direction de Dieu, Creflo Dollar raconte qu’après la mort de Winnie Mandela, lui et son épouse Taffi ont pensé que Dieu les conduisait peut-être en Afrique du Sud. Sur place, certaines personnes recevaient Taffi comme une figure maternelle, et lorsqu’ils sont arrivés, tous deux ont ressenti fortement une impression de « maison ». Ils ont même commencé à regarder des maisons et à réfléchir à l’implantation d’une église.
Avec le recul, il décrit l’expérience ainsi : c’était comme si Dieu avait seulement dit « lève-toi et... », mais qu’eux avaient immédiatement complété la phrase : « déménage maintenant, achète une maison, lance une église ». Il faut parfois accepter que Dieu donne une direction morceau par morceau. Ce qu’il leur a montré pourrait concerner une saison beaucoup plus tardive de leur ministère. L’important est d’être prêt lorsque Dieu « terminera la phrase ».
Ce qu’il faut examiner
La conclusion de la leçon n’est donc pas : « Ayez peur de rater la volonté de Dieu, sinon Dieu vous punira. » Au contraire, il s’agit de sortir le croyant de cette peur religieuse. Dieu vous aime, il ne vous abandonne pas, mais vos choix ont des conséquences et votre Père est suffisamment engagé envers vous pour corriger votre trajectoire.
Les questions répétées ici sont très concrètes : Où est ma paix ? Où est ma joie ? Où est ma confiance et mon assurance devant Dieu ? Est-ce que je vois dans ma vie les fruits d’un chemin poussé par la chair plutôt que par l’Esprit ? Est-ce que je suis en train d’essayer de produire quelque chose sans demeurer en Christ ? Est-ce que certaines occasions ont été manquées parce que j’ai quitté le chemin ?
Et surtout : suis-je encore à l’endroit appelé « là-bas », là où Dieu me conduit ?
Nous ne pouvons pas répondre correctement à cette question par notre seule capacité naturelle. Nous avons besoin du Saint-Esprit pour nous conduire et nous guider quotidiennement. Jésus est notre « torrent », la source à laquelle nous devons demeurer connectés.
Pour méditer
- Où en est aujourd’hui mon « compteur de paix » ? Où en sont ma joie, ma confiance et mon assurance devant Dieu ?
- Y a-t-il un domaine où je sens que je force les choses, alors que le Saint-Esprit cherche peut-être à me rediriger ?
- Est-ce que je suis en train de demander à Dieu de faire venir les « corbeaux » là où j’ai choisi d’être, ou suis-je prêt à suivre sa direction ?
- Suis-je disposé à recevoir une correction de trajectoire comme la direction d’un Père qui ne m’abandonne pas ?
Passages cités dans l’enseignement
Deutéronome 28.15 ; Ésaïe 59.2 ; Jérémie 25.8-11 ; Deutéronome 28.65-67 ; Ézéchiel 18.4 ; Romains 14.17 ; Hébreux 13.5 ; Galates 6.7-8 ; Hébreux 12.6-7 ; 1 Jean 3.21 ; Jean 15.4-5 ; Romains 12.2 ; Éphésiens 5.15-17 ; 1 Rois 17.2-7.
Source
Ce texte est un résumé en français de l’enseignement de Creflo Dollar. Les exemples personnels, analogies et interprétations présentés ici reflètent son enseignement dans la vidéo originale. Ils ont été condensés pour la lecture, sans chercher à les remplacer par une autre interprétation.
Pour suivre l’enseignement complet, vous pouvez regarder la vidéo originale sur YouTube : The Consequences of Being Out of the Will of God.
Traduction biblique utilisée : Louis Segond 1910 (LSG) par défaut. La Bible J.N. Darby (JND) est utilisée ponctuellement pour Hébreux 12.6-7 et Éphésiens 5.15-17, lorsque sa formulation restitue plus directement la nuance développée dans l’enseignement.